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Association loi 1901 - Sauvetage et placement de Lévriers

Pouvez-vous imaginer que tout près de chez vous, des refuges sont remplis de dizaines de chiens...d'une seule et même race...

Pouvez-vous imaginez que des milliers de ces chiens sont martyrisés, mutilés, affamés, battus, abandonnés, pendus... massacrés...

Impensable ?

Pourtant ce n'est pas un rêve, c'est une sombre réalité en Europe car de l'autre côté des Pyrénées, c'est le cauchemar qu'endurent les Lévriers Galgos.

Dernier pays Européen à autoriser la chasse avec des Lévriers, l'Espagne ne leur réserve aucune perspective si ce n'est une vie emplie de souffrances et une mort violente. Utilisés comme de vulgaires outils que l'on fait reproduire à outrance, ce sont environ 500.000 Galgos qui chassent d'octobre à février dans toutes les campagnes de la péninsule Ibérique.

Durant cette période les cas de maltraitance extrême se multiplient, pattes sectionnées, stérilisations sauvages, jetés au fonds de puits pour y mourir, traînés derrière des véhicules, strangulation et asphyxie à l'aide de sacs plastique, empoisonnés par injection d'acide, œil crevé, entailles tout le long de la queue, défaut de soins et de nourriture, puces électroniques retirées à vif au couteau, abattus au fusil, frappés à mort, les membres brisés volontairement par leurs propriétaires pour empêcher que les Lévriers ne le suivent quand ils les abandonnent sur place après une partie de chasse, balancés sur les autoroutes, oubliés hors de vue dans des cabanes, des maisons en ruine, des usines désaffectées ou des grottes isolées, déposés par dizaines dans des fourrières surpeuplées où ils y sont euthanasiés à la chaîne... L'Espagne est également le seul pays européen dans lequel il est banal de rencontrer un Galgo pendu à un arbre, les pattes arrière frôlant le sol pour prolonger son agonie.

La liste des supplices qui leur sont infligés est aussi démesurément grande que l'imagination des tortionnaires qui les appliquent.

On peut également souligner les ravages causés par rebond à la faune locale quand la saison de chasse bat son plein car des populations entières de lapins et de lièvres sont décimées en pleine période de reproduction. De fait, elles enregistrent une baisse constante année après année mettant également en péril la survie des prédateurs naturels (renards, oiseaux de proie...) de ces rongeurs.

Les associations Espagnoles avancent le chiffre de 50.000 Galgos qui meurent sous ces pratiques chaque année. Seulement 10% d'entre eux peuvent être recueillis, soignés et proposés à l'adoption; le plus souvent en dehors des frontières de leur pays d'origine comme c'est le cas en France où plusieurs associations relaient les SOS émis en continu par les refuges Espagnols, prennent en charge des rescapés pour leur trouver des familles et dénoncent publiquement le calvaire de ces Lévriers.

Afin de mettre un terme définitif à cette situation qui perdure depuis trop longtemps, une seule solution : l'interdiction de la chasse avec les Lévriers en Espagne, comme dans le reste de l'Union Européenne.

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TRADUCTION :

Introduction voix off pendant la démonstration de chasse : 100.000 Galgos sont abandonnés chaque année, ces abandons sont démultipliés fin février, à la fin de la saison de chasse. La maltraitance et l’abandon de ces animaux est un problème terrible dans notre pays, victimes de leurs étonnantes capacités à la course les Galgos connaissent des destinés tragiques. Témoignage José López (garde forestier) : Pendant son service M. López découvre souvent des Galgos pendus. Il raconte avoir déjà été témoin de maltraitance et avoir trouvé beaucoup de Galgos morts au fond de puits. Les cadavres de Galgos sont légion et les galgueros avouent (hors camera) sans honte qu’ils pendent régulièrement les Lévriers qu’ils ne jugent plus leur être utiles. Cela se passe à Illescas un village de la région de Castilla La Mancha. Un garde forestier montre un terrain d’entraînement des Galgos. Il explique qu’il n’a pas l’autorité nécessaire pour pouvoir agir comme il le souhaiterai, seule la “Guardia Civil” est habilitée à intervenir, il explique que si des contrôles, des mesures répressives et des arrestations étaient effectifs, les choses changeraient et la chasse avec les Galgos cesserait.

Galgo blanc, blessé, en divagation :

Le commentaire explique que la plus part des administrations n’ont que faire des animaux errants abandonnés , qu’elles ne se sentent pas le devoir de les capturer. Dans beaucoup de régions il n’y a même pas de refuges et quand il y en a un, il est en surpopulation. Un détective à été engagé pour enquêter sur ces tueries en masse. Lors de son enquête il a découvert des centres d’extermination, il appelle un de ces centres se faisant passer pour une personne souhaitant se débarrasser de plusieurs Galgos, son interlocuteur l’informe qu’il lui en coûtera 200 € par chien tué. (De quel manière ??). La nouvelle perrera de Madrid. Flambant neuf et moderne, financée par le conseil municipal, 500 chiens y sont euthanasiés chaque année à cause de leur surnombre. La population ne prend aucune mesure pour contrôler la multiplication des animaux, pas de stérilisations, aucune prévention.

Interview de Cristina García, association “Galgos sin Fronteras”. Elle explique qu’elle retire des Galgos de ce centre (avant euthanasie) pour leur trouver des famille en France, en Allemagne et dans d’autre pays d’Europe où ils sont traités comme des animaux de compagnie. Démonstration de pose d’une puce électronique. Cristina García avance le chiffre 50.000 Galgos tués chaque année. Ce sont des chien “jetables”. Elle pense que la chasse avec les Galgos doit être interdite, l’Espagne étant le dernier pays Européen (NDLR -avec le Portugal) où cette pratique a encore cours. Galguero à cheval (Président de la Fédération Galgo d’Andalousie). Selon lui personne n’aime et n’apprécie autant les Galgos que les chasseurs, ce n’est pas la faute des “bons galgueros” si leur chiens sont volés et tués... (bien entendu il nie ces pratique au sein de la fédération) selon lui les “bons galgueros” sont contre les maltraitances. Un Galgo performant à la chasse peut atteindre le prix exorbitant de 18.000 €, c’est une des raisons pour lesquelles les naissance sont multipliées à outrance dans l’espoir de voir naître (et d’exploiter) LE champion des champions… avec les dérives qui en découlent…

Interview association “SOS Galgos” : les vives réaction suscitées par ces exactions en France et en Allemagne sont évoquées. L’association lance un programme éducatif au niveau des écoles élémentaires : rompre l’infernale spirale de la maltraitance, en faisant découvrir aux enfants dès le plus jeune âge combien les Galgos sont doux et combien ils peuvent être de formidables compagnons. L’officier de police présent pendant la cession confirme que cette mise en contact précoce entre les tout petits et les Lévriers sera bénéfique en tant que prévention de comportements agressifs envers les animaux enfant, puis une fois adulte.

Interview de PEP (40 ans), malade du cancer. Sa Galga Bambi l’aide au quotidien à maintenir une activité quasi normale. Malgré de grandes difficultés dues à sa maladie il trouve la force de se lever, s’habiller et sortir en balade grâce à elle. Bambi lui apporte beaucoup de calme et d’apaisement.

Commentaire de conclusion : La maltraitance des Galgos découle d’une culture qui, de nos jours, continue à ne les considérer que comme de simples accessoires.